En France, alors que tous les policiers seront mobilisés pour les Jeux olympiques cet été, trois syndicats des forces de sécurité intérieure se disent aujourd’hui en colère. Ils dénoncent un empilement de leurs missions, des premières insuffisantes et un flot d’incertitudes à quelques mois de rencontres sportives internationales.
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Depuis 2015 et les attentats terroristes, la charge de travail des policiers n’a fait que s’accumuler, selon Eric Henry, délégué national du syndicat Alliance. Très sollicités en 2023, ils appréhendent 2024, puisque des rassemblements massifs sont attendus lors des Jeux olympiques, précédés notamment des 80 ans du Débarquement de Normandie. « Les collègues sont quasiment au bout. Et on a peur que la corde finisse par craquer, par se casser », s’inquiète Eric Henry.
Alliance Police Nationale ainsi que douze autres syndicats de la profession réclament du gouvernement une reconnaissance de leur engagement. « Les accolades épistolaires, les paroles d’amour, tout cela, c’est agréable à entendre, mais on veut des actes », exige-t-il.
Une « prime »
« Les policiers doivent tous avoir une prime ou un treizième mois digne de ce nom sans exception. », souligne-t-il. Parmi ces actes, ils réclament également des mesures d’accompagnement social telles que des aides à la garde d’enfants.
Dans quelques jours, le bloc syndical va rencontrer le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Si les réponses fournies sont en deçà de leurs revendications, ils appellent à une journée noire de mobilisation le 18 janvier 2024.
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